CLEVER COOKING avec HAYA MOLCHO

La renommée cuisinière israélienne affronte son fils lors d’un duel en cuisine

Les professionnels tendance testent notre gamme polyvalente

Haya Molcho est une célébrité de notoriété internationale de l’univers gastronomique. Cette chef d’entreprise a testé pour vous la gamme Clever Cooking lors d’un passionnant duel en cuisine avec son fils ! Découvrez ici son déroulement. Vous apprendrez également quelques conseils de professionnels vraiment astucieux et vous aurez sans nul doute envie de vous rendre dans l’un des restaurants tendance NENI.

« La chakchouka est un peu vieille école. »

— Nuriel —

« Comment ça vieille école ? » Tu as pourtant été élevé à la chakchouka, que dis-tu là ? »

— Haya —

Si l’on observe la cuisinière renommée Haya Molcho et son fils Nuriel en train de cuisiner, on ressent immédiatement la passion qui les anime. Tels des virtuoses, ils blanchissent les tomates, épépinent les piments et grillent les aubergines. Cette équipe est clairement bien rodée bien qu’elle soit ici en compétition ! Le duel en cuisine Clever Cooking révèlera celui qui aura une longueur d’avance en matière de gastronomie. Ou peut-être pas ?

La nouvelle façon de dresser une table

Créer une atmosphère décontractée autour d’une table n’est en fait qu’une question d’audace pour obtenir une certaine désinvolture. Les Molcho montrent l’exemple : iIs disposent sur la table de délicieux plats et présentent même une grande partie des mets directement sur une planche à découper. Le tout est décoré de poivrons entiers, de demi-citrons et d’herbes aromatiques fraîches. Le sel est disposé en tas au lieu d’être dans une salière. Et le pain n’est pas coupé mais rompu à la main !

La cuisine épicée à la Haya

Haya Molcho a toujours testé de nombreuses nouveautés et a conçu ses propres recettes de A à Z. Chez elle, la cuisine israélienne se trouve au premier plan, mais ses influences gastronomiques viennent du Maroc, d’Inde et même de Roumanie, pays dont sont issus les parents d’Haya. Néanmoins, comme dans toute création moderne, ce qui est vraiment important, c’est la fraîcheur et la qualité des ingrédients.

Le concept réussi du NENI

Bon, authentique et savoureux : c’est en s’appuyant sur ces principes qu’Haya Molcho a ouvert, en 2009, son premier restaurant en collaboration avec ses fils. Depuis lors, les trois NENI ouverts incarnent la cuisine moderne orientale et épicée. Le nom NENI correspond aux initiales des quatre garçons et symbolise ainsi aussi l’esprit de famille, un élément essentiel dans la vie des Molcho. Chez NENI, chaque hôte ressent cet état d’esprit et s’en imprègne.

Rendez-vous chez NENI

Interview de la cuisinière de renom

« Cuisiner, c’est toute ma vie », déclare sur elle-même cette chef à la renommée internationale. Et effectivement : tout ce que fait Haya Molcho reflète cette passion originale. Après le duel Clever Cooking, nous avons pu nous entretenir avec Haya et nous en avons appris plus au sujet de cette cuisinière sympathique et renommée, chef d’entreprise et mère à la fois.

À quelle fréquence cuisinez-vous encore vous-même?
Je cuisine tous les jours pour ma famille, mes amis, je n’arrête jamais. C’est toute ma vie, j’adore ça.

Que nous apprend la gastronomie israélienne ?
La diversité. Israël ne s’apparente pas à un ragoût, mais à une table richement dressée.

Comment avez-vous éduqué vos quatre fils du point de vue culinaire ?
Ils mangeaient de tout et, par bonheur, ont toujours été très souples à ce sujet. C’était, pour eux, à chaque fois un effet de surprise :
qu’est-ce qu’Haya a une fois encore inventé ? J’essayais sans cesse des nouveautés originaires d’Inde et d’Afrique et j’ai conçu mes propres recettes. Les garçons n’avaient pas de temps à consacrer à la restauration rapide.

La carte des menus est-elle identique dans tous les NENI ?
Elle varie légèrement selon les régions. À Hambourg, la carte comporte, par ex,. plus de poissons parce qu’il est plus frais là-bas.

Depuis peu, vous vous procurez vos légumes dans votre propre ferme en Roumanie. Comment cette idée vous est-elle venue ?
J’aime les tomates, mais il est difficile de trouver en Europe centrale des tomates très parfumées comme je les apprécie. Il nous est alors venu l’idée de les cultiver nous-même. Mon mari m’a d’abord pris pour une folle et s’est plaint : « J’ai épousé une princesse qui est devenue restauratrice, et maintenant, agricultrice ! Nous avons beaucoup ri !